Informer sur l'apport de la thérapie brève dans le domaine des troubles de l'humeur (dépression, anxiété, épuisement professionnel) et dans la solution de situations de crise interpersonnelles.
Audience
Le contenu, formulé de manière didactique, est destiné à une audience générale. Un astérisque signale, dans la section Déontologie, trois pages destinées plus spécifiquement au monde médical.
Financement
Hébergement, création et rédaction: Peter Cogen, Psychothérapeute.
Publicité
Le site ne présente aucun contenu publicitaire. Les liens vers d'autres sites sont présentés en fonction de leur intérêt pour le visiteur et ne font l'objet d'aucune transaction commerciale ni d'un quelconque accord de réciprocité.
Auteur
Peter Cogen. Psychothérapeute formé à la psychologie (UMons) et à la thérapie brève (IGB), l'auteur informe exclusivement sur l'approche psychologique des troubles de l'humeur et des situations de crise interpersonnelles. Cette information ne peut en aucun cas se substituer à un avis médical. Seul un médecin peut poser le diagnostic d'une psychopathologie et se prononcer sur l'opportunité d'une médication.
Sources
Bibliographie globale du site: Ouvrages, Littérature, Rapports, Récits. Les sources des articles individuels sont mentionnées à gauche ou en note de bas de page.
Droits
Les règles de conduite en matière des droits sur les contenus partagés, reproduits et originaux sont définies à la page Droits intellectuels.
Révision
La date de la dernière mise-à-jour apparaît en bas de chaque article individuel.
Co-fondateur de l'Institut Gregory Bateson, Jean-Jacques est élève de Paul Watzlawick, John Weakland et Dick Fisch avec qui il a collaboré pendant plus de 3 ans au Mental Research Institute de Palo Alto.
Représentant du MRI pour l'Europe francophone, il est aussi associé de recherche au MRI.
Spécialiste des travaux de Gregory Bateson, il est auteur et co-auteur de nombreux livres et articles sur la pensée systémique et la thérapie brève, notamment À la recherche de l'école de Palo Alto et L'homme relationnel.
Chargé de cours à l'université Paris X, Nanterre, ainsi qu'à l'école de thérapie stratégique d'Arezzo, Italie, il pratique la psychothérapie brève depuis plus de 20 ans.
Amener une personne à faire ce petit pas qui, quand il se produit, mène à la réalisation du changement qu'elle souhaite...
Dans ce premier extrait de sa conférence lors du Colloque Changements des Comportements (Namur, 2006) le psychothérapeute et formateur Jean-Jacques Wittezaele fait la distinction entre:
Le client qui entreprend une thérapie brève parce qu'il désire agir en vue d'un changement
Le visiteur qui consulte parce que d'autres que lui estiment qu'il devrait changer
Le plaignant qui exprime une souffrance mais qui n'espère pas un changement
Qu'est-ce qui pose problème ?
Et si le problème... cette reproduction incessante de situations difficiles qui causent souffrance...
Si ce problème était dû à la reproduction, tout aussi incessante, de stratégies qui ne résolvent pas le problème mais qui l'entretiennent plutôt ?
C'est l'analyse (chère à Paul Watzlawick) qui inspire à Jean-Jacques une approche thérapeutique qui va chercher, avant tout, à interrompre les tentatives de solution auxquelles recourt la personne qui consulte.
Pour un changement... minimal !
Quand rien ne change, est-ce parce qu'on veut que tout change ?
Serait-il plus sage - et surtout plus efficace - d'orienter une thérapie brève vers un objectif minimal ?
Ce qui ne fait aucun doute, c'est que la personne qui consulte a souvent analysé sa situation avec lucidité. Elle a une idée claire des changements qu'elle souhaite. Mais...
Elle ne sait ni comment ni par où commencer pour obtenir ce qu'elle désire !
Jean-Jacques lui propose de faire un premier petit pas. Concret. Là. Tout de suite.
De quoi rétablir la confiance en soi et amorcer un cercle vertueux ?
Vision(s) du monde
Y a-t-il vraiment autant de réalités qu'il y a de femmes et d'hommes qui observent le monde et cherchent à lui donner (leur) sens ?
Cette vision d'une réalité toute relative (car oui, c'est une vision comme toutes les autres) n'est pas toujours la plus opérationnelle.
Comment imaginer une vie en société sans valeurs communes, sans règles, sans normes, sans lois ?
Mais quand la vision constructiviste invite, comme c'est le cas chez Jean-Jacques, a une exploration prudente du vécu de la personne qui consulte... Quand elle interdit au psychothérapeute de se poser en juge, en arbitre, en maître à penser...
Alors oui, elle devient le fondement théorique d'une pratique respectueuse.