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Spécialisation


Adolescents et adultes

Gestion du stress, manque de confiance en soi, dépendance au tabac et à l'alcool, phobies, anxiété, douleurs, troubles de la sexualité (impuissance, éjaculation précoce, vaginisme, frigidité, anorgasmie, dysménorrhée et aménorrhée, stérilité), dépression, crises de panique, attaque de panique, mal-être, migraines, insomnies, cauchemars, réorientation professionnelle ou personnelle, entraînement à la concentration ou à la performance, traumatismes, prise de parole en public, excès de poids, boulimie, anorexie, tabagisme, troubles cutanés (psoriasis, eczéma...), asthme, troubles gastro-intestinaux, pathologies psychosomatiques, problèmes de couple...

Consultations spéciales

  • Entretiens psychologiques par internet ou par téléphone. Ces entretiens ne peuvent pas être assimilés à la psychothérapie (le travail à distance à ses limites). Ils peuvent servir à des personnes ne pouvant pas se rendre dans un cabinet de consultation.
  • Entretiens ambulatoires au domicile / lieu de résidence du client.

Concepts thérapeutiques

La vie est une suite ininterrompue de difficultés ; un problème est la même difficulté qui revient encore et encore. R. Fisch

Autrement dit, chaque jour, nous résolvons de nombreuses difficultés, faits ordinaires de la vie que personne ne peut éviter; mais parfois, nous n’arrivons pas à résoudre ces difficultés, nous avons déjà essayé plusieurs solutions qui ne fonctionnent pas ; le problème grandit, se répète et entraîne une souffrance. Il est important d’identifier clairement le comportement qui pose problème, en quoi il consiste, en quoi il est un problème et pour qui, ainsi que la manière dont ce comportement a lieu et persiste.

Il s’agit d’une approche psychothérapeutique pragmatique, non pathologisante et non normative.

Pas de plainte, pas de problème

Le problème représente avant tout un comportement considéré comme indésirable par la personne qui s’en plaint, plutôt que les manifestations d’une pathologie. On s’éloigne des concepts de normalité et d’anormalité. Dans un premier temps, le thérapeute va rechercher la personne la plus motivée pour un changement, celle qui est prête à agir pour résoudre le problème. Il s’agit le plus souvent de celui qui porte le symptôme, mais il peut aussi s’agir d’un membre de l’entourage (par exemple des parents qui ont des difficultés avec un adolescent).

Il n’y a pas d’étiquetage du patient selon son symptôme!

En effet, un même symptôme peut avoir des significations différentes selon la culture, les habitudes familiales et sociales… Le modèle incite le thérapeute à penser en termes de description, tant du problème que des tentatives de solution mises en œuvre. Les étiquettes diagnostiques peuvent imposer une prédiction d’invariabilité et une perspective pessimiste, tant au patient qu’au thérapeute.

Tout problème comporte une interaction

Un comportement est continuellement façonné et maintenu (ou modifié) par des renforcements qui se développent au sein du système d’interaction sociale dans lequel est pris l’individu ; la plupart des problèmes s’inscrivent dans un contexte relationnel (couple, famille, travail,…). Pour cette raison, il est essentiel d’explorer les interactions en jeu ainsi que les caractéristiques des relations. Cela revient à dire que le comportement d’une personne suscite et structure le comportement d’une autre personne et vice versa. Des modèles répétitifs d’interaction apparaîtront ; cette dernière est fondamentalement circulaire. L’intervention consiste à produire un nouveau type de feed back qui neutralise l’interaction existante, si elle est problématique.

La tentative de solution fait partie du problème

La cause du problème n’est pas significative, par contre la notion suivante est fondamentale: les problèmes persistent en raison des tactiques mises en œuvre par le patient pour essayer de les résoudre, les efforts volontaires et conscients. L’objectif de la thérapie sera que le patient interrompe ce qu’il a mis en œuvre pour tenter de résoudre le problème, qu’il bloque les tentatives de solution, qu’il cesse de «faire plus de la même chose».

Tout changement même minime peut avoir des conséquences bénéfiques sur l’individu et sur toutes les personnes avec lesquelles il est en relation ; une fois qu’un changement est intervenu, de nouveaux changements s’ensuivent par effet d’entraînement. Cet effet «domino» est l’un des facteurs qui contribue à la brièveté du traitement.